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tourner en eau de boudin [v]

partir en déconfiture ; aller à l'échec ; mal tourner ; tomber à l'eau ; ne plus avoir lieu

Origine et définition

Que ceux qui n'aiment que les choses les plus fines tournent la page, l'explication qui suit ne donnant pas dans le très ragoûtant.

Comme bien souvent, les avis sur l'origine de cette expression sont très partagés. Une chose est sûre, c'est qu'elle est ancienne, puisqu'elle est déjà citée par Furetière () en 1690.

Pour attaquer fort, on nous dit que boudin vient de la racine bod désignant le ventre ou le nombril (comme bedaine ou bidon). Et que boudin désignait aussi le sexe de l'homme au XVIe siècle.
Par conséquent, l'eau de boudin ne désignerait finalement que des excrétions liquides comme l'urine ou ce qu'on évacue quand on a une diarrhée, symbolisant bien quelque chose de complètement raté (j'avais pourtant prévenu au début de cette explication !).

Passons maintenant à plus soft.

L'eau de boudin serait cette eau souillée, bonne à jeter aux égouts (comme toute chose mal achevée), qui sert à nettoyer les boyaux qui vont servir à fabriquer cet excellent boudin avec lequel nombreux sont ceux qui se régalent sans imaginer comment et avec quoi il est fabriqué.
Mais cette explication est rejetée par Duneton, Rey et Chantreau (voir mes sources), pour cause d'absence totale de preuves.

L'eau de boudin serait aussi tout simplement l'eau de cuisson du boudin (comme on avait autrefois l'eau de poulet qui était le bouillon dans lequel on avait cuit le poulet), dernier déchet jetable après avoir extirpé du cochon tout ce qu'il avait de mangeable, c'est-à-dire presque tout ('dans le cochon, tout est bon).

Enfin, l'explication de la déformation de 'os de boudin' pour désigner rien, un boudin ayant rarement des os, ne serait qu'imagination pure et simple d'un plaisantin.

Compléments

La variante tourner en eau de boudin viendrait d'un amalgame de l'expression d'origine avec "mal tourner" qui a le même sens.

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand den Bach runtergehen (tourner en eau de boudin) descendre le ruisseau
Allemand In die Binsen gehen aller (finir) dans les joncs
Anglais to fizzle out s'épuiser
Anglais to go down the drain s'écouler dans l'égout
Espagnol (Argentine) ir al matadero aller à l'abattoir
Espagnol (Espagne) Irse al garete Partir à la dérive
Espagnol (Espagne) Irse al traste Aller à l'échec / Mal tourner
Espagnol (Espagne) irse en agua de borrajas partir en eau de bourraches
Hébreu גווע מאליו (govéa mèèlav) mourir pour lui
Italien andare a rotoli s'évanouir
Italien andare in fumo partir en fumée
Néerlandais dat gaat fout/slecht aflopen cela va mal tourner
Néerlandais als een nachtkaars uitgaan s'éteindre comme une bougie de nuit
Néerlandais averechts uitpakken finir à l'envers
Néerlandais met de staart tussen de benen weggaan - afdruipen s'en aller la queu entre les jambes - partir goutte à goutte
Portugais (Brésil) a vaca foi pro brejo la vache est allée au marécage
Portugais (Brésil) não dar em nada rien donner
Portugais (Portugal) acabar em águas de bacalhau finir en eau de morue
Portugais (Portugal) cair por terra s’effondrer
Portugais (Portugal) dar com os burros n'água trouver les ânes dans l’eau
Portugais (Portugal) ir a pique piquer
Portugais (Portugal) ir por água abaixo tomber à l’eau
Roumain a se smântâni s'écrémer
Roumain s-a dus în pizda mă-sii est allé au con de sa mère
Roumain a se duce de râpă / dracului / pe apa sâmbetei / pe copcă / pe gârlă s'en aller au ravin / au diable / sur l'eau du samedi / sur le trou dans la glace / sur le ruisseau
Suédois In i sjön (finir) dans le lac
Wallon (Belgique) fer comme do brouet d' chiche faire comme du brouet de pommes séchées
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Voir aussi


Commentaires sur l'expression « tourner en eau de boudin » Commentaires

  • #41
    Elpepe
    14/03/2009 à 18:15
    • En réponse à <inconnu> #40 le 14/03/2009 à 18:08 :
    • « Patrimoine Périgourdin!
      Le boudin NON! La boudinade est universelle mais le jimboura, à ne pas confondre avec l’eau de boudin, si »
    Bon, j’explique : le préfixe "péri" signifie "autour de". Ça va mieux, là ?
    Et je vous quitte, BB m’attend...
    Non, rien. A lundi, les gosses !
  • #42
    God
    14/03/2009 à 18:17
    • En réponse à <inconnu> #39 le 14/03/2009 à 18:03 :
    • « Merci! J’avais pas vu!i
      je n’ai pas osé demander le mode d’emploi subodorant qu’il devait bien se trouver en quelque part tant le haut degr... »
    ...tant le haut degré de perfection est la marque de fabrique de ce site

    Euh ? T’as kekchoz à me demander ?
  • #43
    chirstian
    14/03/2009 à 18:52
    • En réponse à Elpepe #35 le 14/03/2009 à 17:20 :
    • « L’expression viendrait de la Marine ? »
    L’expression viendrait de la Marine ?
    Le rapport entre le boudin et la queue a été indiqué par God. Le rapport entre l’aqueux et la marine coule de source. Donc l’expression vient de la marine fluviale.
    Et là, je prétends avoir été plus clair que de l’eau de boudin !
  • #44
    mickeylange
    14/03/2009 à 18:57*
    Contrairement à quelques idées reçues, en toute franchise, la Loi Doubin N’est pas tombée à l’eau
  • #45
    <inconnu>
    14/03/2009 à 19:08
    Les boudins c’est ce qui servait à empêcher le froid d’entrer dans les pièces. l’hiver.
    On nous disait : remets bien le boudin à sa place!
    Pour les rendre plus mignons on les transformait en teckels en leur cousant des oreilles qui touchaient le sol et une petite queue.
    Sinon, je déteste tous les boudins qui ont des morceaux de ... ? ...des petits cubes blancs élastiques de graisse ou de saindoux.
    Le vrai de vrai est noir comme la nuit, fin comme de la soie et fond sur la langue et sa peau ne se déssèche pas à la cuisson. Elle reste élastique. Mais on n’en fait plus du comme ça! 🙁
  • #46
    chirstian
    14/03/2009 à 19:17
    le DAL (droit au logement) déclare : avec la loi "mobilisation pour le logement et lutte contre l’exclusion" le droit des sans-abris s’en va en eau de Boutin.
  • #47
    PHILO_LOGIS
    14/03/2009 à 20:22
    • En réponse à God #20 le 14/03/2009 à 11:55* :
    • « Collé avec Momo tout le weekend prochain.
      Oui, le lien est cassé. Mais il faudrait que je prenne le temps d’en chercher un autre et je ne le... »
    J’y suis arrivé - j’y suis arrivé, la, la ,laaaaa, la, la ,lère!
    Momo, on va passer le week end ensembleeeee!!! 😄
  • #48
    tortueterrestre
    14/03/2009 à 20:33
    les discours de boutin ne te mettent pas l’eau à la bouche. C’est le moins qu’on puisse dire.
  • #49
    PHILO_LOGIS
    14/03/2009 à 20:39
    • En réponse à momolala #32 le 14/03/2009 à 16:25 :
    • « Le boudin noir, sans eau ni os, je l’aime aux oignons et aux pommes, mais qui s’en soucie ? 🙂 Bon les filles, cette expression me laisse l’i... »
    Le boudin noir...
    Que de souvenirs, de toutes les sortes de boudins mangés, savourés, dégustés, en Belle Gique...
    Dieu, qu’ils étaient délicieux...
    Et puis, j’ai émigré. Et je suis arrivé ici en Autriche...
    Les boudins noirs d’ici sont défférents. Bien sûr, des boyaus, bien sûr, du sang, mais d’autres épices, d’autres ingrédients. Cuits à l’eau, ils n’ont pas la saveur des boudins belges, mais par contre, découpés en rondelles, poellés, sevis avec des pommes de terre rissolées mélangés à des oignons rissolés de même, et servis avec un vin rouge léger et une salade mélangée, bien croquante, ...
    Ces rondelles de boudin, bien poellées, deoivent également être croquantes, fondre sur la langue. Un véritable régal!
    Sans eau, sans os, Sanzot!
  • #50
    PHILO_LOGIS
    14/03/2009 à 20:43
    Bonjour, bonsoir, Nanardeservice!
    Bienvenue par Minou.
    Excuse s’il-te-plaît cet accueil un peu court, je suis fatigué, très fatigué ce soir. Mes neurones dorment déjà...
  • #51
    tytoalba
    14/03/2009 à 21:58
    • En réponse à <inconnu> #45 le 14/03/2009 à 19:08 :
    • « Les boudins c’est ce qui servait à empêcher le froid d’entrer dans les pièces. l’hiver.
      On nous disait : remets bien le boudin à sa place!
      P... »
    Les boudins c’est ce qui servait à empêcher le froid d’entrer dans les pièces. l’hiver.

    Pourquoi parler au passé, ça existe encore. Le mien a été crocheté de mes blanches mains (il ressemble à un chien). Et l’été, les enfants peuvent jouer avec tant il est sympathique. 🙂
  • #52
    myrilefo
    30/11/2009 à 14:23
    chez moi en Anjou on disait ’se terminer en queue de boudin’ .....
  • #53
    zimbrek
    18/08/2016 à 21:21*
    L'eau de Boudin
    Quelle est donc l'origine de l'expression qui dit d'une "histoire qu'elle finit en eau de boudin" ?
    Sachons d'abord de quoi on parle. Savez-vous faire du boudin ?
    Je vais d’abord par précaution demander aux personnes sensibles et aux végétariens de l’assistance de zapper sur une autre page ou de sortir prendre l’air.
    Recette du Boudin :
    Autour de Noël, tuez dans les règles le cochon de l'année.
    - Pourquoi à Noël ? Parce-que vous l'avez engraissé pour le manger, et que bien qu’on ne soit pas encore au plus fort de l'hiver, les vivres commencent déjà à manquer (pour le cochon, s’entend, pas pour vous) et vous n'avez pas gardé le cochon jusque là joufflu et en bonne santé pour le voir maintenant maigrir et dépérir. Et puis c’est bientôt saintes Fêtes et Nouvel an et vous n'allez pas attendre l'agneau de Pâques pour ripailler.
    - Comment, "dans les règles" ? D’où nous vient donc la façon du boudin ? Il faut savoir qu'il y a à peine quarante ans, les congélateurs n'abondaient pas encore dans nos campagnes, et que le meilleur parti pour conserver la viande, outre de faire profit du froid de l’hiver, c'est de la préparer proprement exsangue, pour terminer de la sécher au saloir ; il faut donc préalablement "saigner à blanc" le cher suidé, quitte à l'assassiner sauvagement : plus il gigotera, coincé la tête en bas, terrorisé de voir sa vie se vider de lui en rouge torrent, plus blanche sera sa chair. Pardon à son âme, mais congélateur ou pas, il faut s’en tenir là, car si on ne gaspille rien, et que "Tout est bon dans le cochon", ou "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme", on fera du boudin.
    Bien. Sans attendre, sous le nez du trépassant gesticulant, sans prêter attention à ses cris, tâchez donc de maintenir d’une main ferme une grande bassine pour recueillir à la source le sang frais ; de l’autre main nue ou avec un rameau de bruyère, fouettez la preuve du délit - sans arrêter tout au long du sacrifice - afin que le sang tout chaud ne coagule rapidement en une masse brune visqueuse.
    - Le précieux liquide à peine refroidi, "assaisonnez" le comme il se doit : en cette "saison", il restera au jardin, outre quelques légumes propres à résister aux gels matinaux, le persil en brins bourrus, qu’on hachera menu. Salez et poivrez avec sagesse. On ajoutera du gras bien blanc et ferme, en dés ou en parcelles, qu'on aura pris d’un morceau de la ventrèche, venue, après le saindoux tiède, d’être prélevée de l'intérieur du roi de la fête. Selon les goûts de chacun et les us régionaux, ajouter au mélange quelque oignon piquant qu’on aura conservé en grappes depuis l’été bien au sec au fenil, ou parsemer de cerneaux de noix, ce qui est plaisant aussi.
    (Certains prétendent que le gras est absolument nécessaire, outre la conservation, pour marier le moelleux au cœur du boudin avec le croustillant du dehors, si lors de sa deuxième cuisson, on l’a laissé suer à sec doucement à la poêle, succulemment servi accompagné de vin blanc et de pommes au four. Mais nous n'en sommes pas encore là.)
    (suite ci-dessous; le post ne permet pas d'écrire trop (combien ?) de caractères...
  • #54
    zimbrek
    18/08/2016 à 21:22*
    - Maintenant il faut trouver pour cette digne préparation un conteneur comestible digne d’elle, une peau assez souple pour être tordue en tous sens, et assez résistante pour supporter le poids et la pression : le cochon a tout ce qu'il faut chez lui: prélevez donc dans le seau des abats des morceaux d'intestin grêle d'environ deux brasses (1,40m). Pourquoi cette taille ? Parce que d’abord c'est la bonne mesure pour tenir à bout de bras un boyau par son bout, afin qu'il se vide aisément à vos pieds de son contenu naturel sans risquer de s'esquinter dans les graviers de la cour, et puis on ne va pas cuire tout l’appareil de boudin en une fois dans un seul immense et lourd boyau, ce qui serait fort malaisé. Une fois qu’ils sont rincés à la fontaine, retournés comme une chaussette et frottés avec soin à la brosse des deux cotés, conservez les boyaux dans un seau d'eau glacée pour qu'ils ne sèchent et ne raidissent point.
    -Nouez soigneusement une extrémité du boyau avec une ficelle de coton ou de lin, ni trop, ni mal serrée. Tandis qu'est entonné tout le boyau par l'autre bout ouvert et qu'on commence à y verser le précieux mélange, on love le tuyau fabriqué à mesure tel un lombric géant au fond d'un seau (pour y garder les éclaboussures, «rien ne se perd » souvenez-vous en). L’opération finie, liez l'autre bout de la même façon.
    -Faites bouillir pour la première cuisson la valeur un demi-seau d'eau dans un chaudron à cul plat ou bassine à feu assez large, préparez-la en court bouillon d’une poignée de sel, quelques herbes aromatiques, une lampée de vinaigre et munissez vous de grandes pinces de bois ; celles qui servent d’ordinaire a la bugade (la lessive bouillie à la cendre) feront l’affaire. Une fois l'eau frémissante, le "boudineur", après avoir enroulé le premier boyau autour de son bras pour l'apporter jusqu’au fourneau, va en laisser plonger une extrémité juste au centre de la bassine ; le "cuiseur" s'en empare avec une pince de bois, et l'y maintient fermement au fond, pendant que le boudineur, d'un geste arrondi et leste du poignet, laisse couler de son bras le boyau s’immergeant dans l'eau bouillante, tandis que le cuiseur aide à l’apprêter en cercles concentriques réguliers de ses pinces ; à chaque tour, le cuiseur se doit prestement d'échanger de place ses pinces, de façon à n’avoir pas les mains liées au boyau.
    - Quand tout se passe bien, (le temps de réciter deux pater et un ave), le boudin est suffisamment cuit pour être retiré de l'eau, bien ferme et coagulé par la chaleur et le vinaigre, tout en restant souple et peu coloré, les cercles enfilés sur un bâton en un chapelet tout bouillant et ruisselant, il est porté au garde-manger de la cave pour y refroidir. Et ainsi de suite, au tour d’un autre boyau.
    - Si tout se passe mal, le "plongeon" n’ayant pas été assez rapide, le boyau s'est distendu sous son propre poids, (n'oubliez pas que le boudin est quasi liquide) et tend a se vider en lui-même si on le tient par la peau du cou trop longtemps) et que lors, la partie d'en-bas s'est trop gonflée de matière. Presque aussitôt raffermie sous le chaud, celle-ci en devient alors toute boursouflée, ou toute "boudinée" avec des plis disgracieux, ce qui n'est pas le pire :
    - Si tout se passe très mal, comment l'histoire va t'elle tourner ? Les aléas peuvent faire qu’on aura peiné pour rien, si d'aventure le boyau se met à fuir un peu par un petit trou, puis beaucoup , se déchirer et gicler à tout va, aspergeant son monde alentour, parce que, tendu par la chaleur ou la pression de trop de matière, le fragile boyau aura percé à l'endroit d'une faiblesse, une égratignure de brosse trop appuyée, un coup de pince trop vigoureux ou bien un lien du bout par trop serré qui aurait "cisaillé" quelque peu le tendre tube.
    Et ainsi sera répandu le précieux appareil dans l'eau de cuisson de la bassine ; (un sauvetage partiel peut toutefois s'opérer si l'on arrive dans l’urgence à saisir à la pince le morceau fautif et le ligaturer proprement et prestement, au risque de s'ébouillanter mille fois) ; sinon, c'est toute l'affaire qui est à l'eau...
    Et on dira d’une façon imagée d'une affaire qui a tourné "en eau de boudin", quand celle-ci aura cessé prématurément, sans fin heureuse, et sans rentabilité aucune.
  • #55
    DiwanC
    19/08/2016 à 01:23
    • En réponse à zimbrek #54 le 18/08/2016 à 21:22* :
    • « - Maintenant il faut trouver pour cette digne préparation un conteneur comestible digne d’elle, une peau assez souple pour être tordue en to... »
    Mazette ! Quelle recette ! 😄
  • #56
    DiwanC
    26/10/2017 à 02:04*
    Cristi ! Je n’y croyais pas ! Y a du boudin chez Georges !
    Et non seulement, il y a du boudin mais il y a aussi de l’eau de boudin !
    Ils ne savent pas ce qu'ils perdent,
    Tous ces fichus calotins,
    Sans le latin, sans le latin,
    La messe nous emmerde.
    Le vin du sacré calice
    Se change en eau de boudin,
    Sans le latin, sans le latin
    Et ses vertus faiblissent.

    Souriez et écoutez… elle en vaut la peine ! 🙂
  • #57
    Utilisateur supprimé
    26/10/2017 à 06:57
    Les charcutiers font du boudin noir et du boudin blanc. Quand il faut faire la file, j'attends, mais au boudin moment, je m'en vais.
  • #58
    atheofv
    26/10/2017 à 08:18
    Un charcutier demande au client :
    - du boudin noir ou blanc ?
    - m'en fout, c'est pour un aveugle.
  • #59
    joseta
    26/10/2017 à 09:04*
    LE JEU DE MOTS CACHÉS (jeu nº384)
    Puisque le boudin y est passé avant-hier, il me restait l'eau pour élaborer le jeu...Trouvez donc les 11 BOISSONS NON ALCOOLISÉES , planquées dans le dialogue ci-deux saouls. 🙂
    P.S. Pour faire plaisir à Ratanak, j'ai placé un mot gigogne ! 🙂
    - Dis Maryse, ce sir haut comme trois pommes continue à te faire la cour ?
    - Laurent ? Oui, et tu sais je commence à m’y habituer...il se montre toujours si gentil, si attentif...c’est ce qu’a fait que je lui donne une deuxième chance, d’ailleurs..
    - Ben là, tu vois, je suis dans ce cas, K.O., j’étais persuadée qu’il ne te plaisait pas du tout !
    - Au début, ça me dérangeait qu’il me courtise Anne, mais il m’a fait changer d’avis ! J’eus une envie soudaine d’être en sa compagnie...Et puis tiens, l’autre jour, on se baladait, on faisait les léche-vitrine...à un moment, il m’a vu mater les pierres d’une joaillerie...et ben il est entré, et est ressorti avec une pierre de jade qu’il m’a offert !
    - Et ben, tes amoureux sont plus généreux que les miens !
    - Il me dit: “Ça te plaît ?” et évidemment je lui répondis: “Ah Laurent jade, ce n’est pas laid du tout, du tout, merci beaucoup !”
    - C’est pour quand le mariage ?
    - Ben, je dois avouer que ça colle, ah, mais il ne faut pas qu’on se précipite, hein ?
  • #60
    joseta
    26/10/2017 à 09:35
    DEVINETTE
    Comment appelle-t-on le passereau qui vole toujours près d'un filet d'eau qui jaillit d'une fontaine,pour retomber dans un bassin ?