Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

je vous le donne en mille [exp]

je vous mets au défi de deviner ; il semble très difficle de trouver la réponse

Origine et définition

Contrairement à ce que voulaient faire croire Coluche et San-Antonio ("je vous le donne Émile"), Émile Zola n'a strictement rien à voir dans la naissance de cette expression[1].
En effet, cette locution de défi date du milieu du XVIIe siècle, à une époque où l'Émile ne s'était pas encore fait connaître puisqu'il n'était pas né.
Elle est tout simplement une forme raccourcie (une ellipse, diraient les férus de géométrie) de "je vous le donne à deviner, mais vous n'avez qu'une chance sur mille de trouver la réponse".
Ici, 'mille' ne doit pas être seulement compris comme le nombre égal à dix fois cent, mais comme "un grand nombre", comme l'utilisait Antiochus dans Bérénice, de Racine, lorsqu'il disait "mille autres mieux que moi pourront vous en instruire" ou bien Madame de Maintenon dans sa lettre du 14 juillet 1707 au cardinal de Noailles lorsqu'elle écrivait "sans hésiter, je donnerais mille vies pour obtenir la paix".
[1] Et ses deux frères cachés Gorgon () et Cambo () non plus, d'ailleurs.

Compléments

A propos d'Émile Zola, je tiens quand même à rappeler à ceux qui le savaient mais l'ont oublié, que c'est lui l'inventeur du jacuzzi dont il a publié le détail du fonctionnement le 13 janvier 1898 à la une du quotidien l'Aurore (), en plein pendant l'affaire Dreyfus.

Exemples

« (…) hier, pendant plus d'un bon quart d'heure, j'ai pu voir un homme admirable. Tu te demandes qui c'est. Eh bien ! je te le donne en mille. C'était (…) mon père, l'honorable docteur Raymond Pasquier. »
Georges Duhamel - Chronique des Pasquier

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand dreimal darfst du raten tu as le droit de deviner trois fois
Anglais (USA) guess what! devinez quoi !
Anglais (USA) you'll never guess vous ne devinerez jamais
Espagnol (Argentine) que te juego? qu'est-ce qu'on joue?
Espagnol (Espagne) ¡ Adivina, adivinanza ! devine, devinette !
Espagnol (Espagne) ¿Qué te juegas? qu'est-ce qu'on joue?
Espagnol (Espagne) te doy algo si adivinas je te donne qqch si tu devines
Français C'est une colle
Français (Canada) tu ne devineras jamais impossible à deviner
Hongrois bármibe fogadok je vous le donne en mille
Hongrois hármat találhatsz tu as le droit de deviner trois fois
Néerlandais breinbreker / hersenkraker casse-tête, remue méninges
Néerlandais drie keer raden......! devinez trois fois
Néerlandais ik geef het je te raden je vous le donne à deviner
Néerlandais je raadt het nooit! tu le devine jamais!
Portugais (Brésil) dou-lhe um doce, se você adivinhar! je vous donne un bonbon, si vous devinez
Roumain Întrebarea de o mie de puncte La question de mille points
Roumain Întrebarea de un milion de euro La question d'un million d'euros
Roumain N-ai să ghiceşti niciodată Tu ne devineras jamais
Roumain Pun pariu că nu ştii Je parie que tu ne le sais pas
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Commentaires sur l'expression « je vous le donne en mille » Commentaires

  • <inconnu>
    25/11/2013 à 12:11
    • En réponse à joseta #200 le 25/11/2013 à 11:57 :
    • « DEVINETTE
      Quel était le seul peintre qui vendait tous ses tableaux à mille francs ? »
    Je sais pas, mais vingt cents Van Gogh, c’était à 2.000 francs.
  • joseta
    25/11/2013 à 12:18*
    • En réponse à <inconnu> #201 le 25/11/2013 à 12:11 :
    • « Je sais pas, mais vingt cents Van Gogh, c’était à 2.000 francs. »
    Réponse
    - Corot, parce qu’à mille, Corot.
    ( cette page )
    Ta réponse n’est pas mal du tout !
  • SyntaxTerror
    25/11/2013 à 12:36
    • En réponse à joseta #202 le 25/11/2013 à 12:18* :
    • « Réponse
      - Corot, parce qu’à mille, Corot.
      ( cette page )
      Ta réponse n’est pas mal du tout ! »
    J’ignorais que c’était le deuxième prénom de Corot. C’est un des rares prénoms qui ont la même orthographe pour les deux sexes, comme Claude ou Dominique.
    Encore un piège de la langue française (comme : les poules du couvent couvent), Camille se prononce Cami-ye.
  • <inconnu>
    25/11/2013 à 12:40
    • En réponse à SyntaxTerror #203 le 25/11/2013 à 12:36 :
    • « J’ignorais que c’était le deuxième prénom de Corot. C’est un des rares prénoms qui ont la même orthographe pour les deux sexes, comme Claude... »
    C’était un peintre soporifique, ses détracteurs le surnommaient camomille.
  • SyntaxTerror
    25/11/2013 à 12:48
    • En réponse à Paracas #198 le 25/11/2013 à 11:22 :
    • « T’as été plus curieuse que moi. je me suis contenté da taper "appas" sur Gooooooooooooooogle où l’Internaute dit:"Charmes physiques d’une fe... »
    le van

    J’en parlerai à mon cheval.
  • <inconnu>
    25/11/2013 à 12:50
    • En réponse à <inconnu> #204 le 25/11/2013 à 12:40 :
    • « C’était un peintre soporifique, ses détracteurs le surnommaient camomille. »
    Ou Camie quand il vendait ses croûtes pour une bouchée de pain.
  • Oulala
    25/11/2013 à 14:23
    • En réponse à momolala #3 le 14/12/2006 à 06:28 :
    • « J’ai toujours cru qu’il y avait là une référence à la cible du tir à l’arc où le centre vaudrait mille points, ce qui laisse peu de chances... »
    la cible du tir à l’arc où le centre vaudrait mille points

    Pour avoir fait du tir à l’arc pendant plusieurs années, je n’ai jamais vu de cible dont le centre faisait mille points.
    Les concours se faisant sur 60 flèches, les calculs auraient été un peu compliqués.
    Les scores tournent en général autour de 550 points avec un centre de cible à 10 points.
    Voili, voilou.....
  • DiwanC
    25/11/2013 à 15:55*
    Avec les 28 dernières ou presque.
    ...si vous avez le temps et l’envie ; sinon, facile : vous passez votre chemin !



    - Tiens ! midi approche ! avait-on coutume de dire quand on voyait Mademoiselle Juliette allait chercher son pain.

    Mademoiselle Juliette… elle paraissait si vieille qu’on avait l’impression qu’elle était née avec le village. Petite, fine silhouette toujours vêtue de noir, elle trottait menu en traversant la place ; après le pain, elle achèterait le lait qu’elle partagerait avec son chat… il devait bien en être à sa sixième ou septième vie, tant il était vieux lui aussi.

    Son langage semblait d’un autre siècle :
    - Peu me chaut ! avait-elle répliqué un jour pour signifier son indifférence…

    Les très jeunes s’étaient regardés…
    - Qu’est-ce qu’elle a dit ? Ell’ yoyotte pas un peu d’ la touffe, la vieille ?

    - Cucul la praline, va ! Tais-toi donc, sinon tu vas friser le ridicule ! s’était écrié Charles, un ancien marinier à la voix de rogomme, tout vieux lui aussi. Il y a quarante ou cinquante ans, il se serait bien amarré à couple avec la belle Juliette ! En avait-il tiré des plans sur la comète pour essayer de la séduire. Peut-être aurait-il dû lui déclarer, de but en blanc : "Juliette, je t’aime et je veux t’épouser.", mais il n’avait jamais osé. Trop peur de l’entendre dire non...

    - Juliette, je la connais par cœur, avait ajouté Charles. Elle paraît fragile, mais crois-moi, elle n’est pas née de la dernière pluie. Pour la pigeonner, faudra te lever de bonne heure, mon gars ! Ah la, la… c’est qu’elle en a bouffé de la vache enragée, ma pauvrette… Alors respect, petit !

    Le "petit" s’était éloigné avec ses copains, rigolant comme un bossu rien qu’à l’idée des amours possibles entre Charles et Juliette.

    À l’époque de ses vingt ans, si vous aviez mis Juliette sur le gril, elle aurait facilement avoué qu’elle n’était pas indifférente au charme du batelier. Elle le lorgnait parfois lorsqu’il tirait sa flemme sur le pont de sa péniche. Mais elle n’aimait guère ses manières, sa façon de chanter à tue-tête lors des fêtes de village ; son parler qu’elle jugeait trop familier la choquait. Que de fois elle avait entendu : "Allez, les poteaux ! j’ vous invite ! On va s’ rincer la dalle !". Et puis surtout, elle le savait cœur d’artichaut.

    Aujourd’hui, le vieil amoureux ne chante pas… Quand son voisin - un qui va droit au but et qu’on ne saurait accuser d’être langue de bois tant son expression est rude - quand le voisin donc à toquer à sa porte :

    - Charles… sais pas comment te l’annoncer… mais… la Juliette a cassé sa pipe…

    … il a blêmi et n’a pu retenir deux grosses larmes. Des larmes qu’il tentait encore de cacher tout à l’heure au cimetière. Entendant le jeune curé, venu de la ville, évoquer la mémoire de Mademoiselle Juliette et prononcer : "… c’est une image d’Épinal qu’on vient de froisser…", il a haussé les épaules et il est parti en maugréant : "Ma Juliette… une image d’Épinal… Pauv’ type !…"


    Il en manque six… Certes, ce n’est pas ça qui va mettre le feu au lac… Aussi, je vous laisse sur le tas avec la dure loi de la jungle. Je n’ai pu réussir à lever le lièvre, ni à énerver la mouche du coche. Et pis, j’ai raté l’arrivée dans un fauteuil !...
    Du coup en v'là 26 !
  • deLassus
    25/11/2013 à 16:08
    • En réponse à DiwanC #208 le 25/11/2013 à 15:55* :
    • « Avec les 28 dernières ou presque.
      ...si vous avez le temps et l’envie ; sinon, facile : vous passez votre chemin ! »
    Chapeau l’artiste !
  • Paracas
    25/11/2013 à 16:23
    • En réponse à DiwanC #208 le 25/11/2013 à 15:55* :
    • « Avec les 28 dernières ou presque.
      ...si vous avez le temps et l’envie ; sinon, facile : vous passez votre chemin ! »
    Avec les 28 dernières ou presque… et si vous avez le temps…
    On a toujours le temps de te lire, Que penses tu de ton texte avec les 6 manquantes ?
    - Tiens ! midi approche ! avait-on coutume de dire quand on voyait Mademoiselle Juliette allait chercher son pain.
    Mademoiselle Juliette… elle paraissait si vieille qu’on avait l’impression qu’elle était née avec le village. Petite, fine silhouette toujours vêtue de noir, elle trottait menu en traversant la place ; après le pain, elle achèterait le lait qu’elle partagerait avec son chat… il devait bien en être à sa sixième ou septième vie, tant il était vieux lui aussi.
    Son langage semblait d’un autre siècle :
    - Peu me chaut ! avait-elle répliqué un jour pour signifier son indifférence…
    Les très jeunes s’étaient regardés…
    - Qu’est-ce qu’elle a dit ? Ell’ yoyotte pas un peu d’ la touffe, la vieille ?
    - Cucul la prasline, va ! Tais-toi donc, sinon tu vas friser le ridicule ! s’était écrié Charles, un ancien marinier à la voix de rogomme, qui avait appris son métier sur le tas, pas le genre à jouer la mouche du coche, un gros travailleur, tout vieux lui aussi. Il y a quarante ou cinquante ans - il se serait bien amarré à couple avec la belle Juliette ! En avait-il tiré des plans sur la comète pour essayer de la séduire. Peut-être aurait-il dû lui déclarer, de but en blanc : "Juliette, je t’aime et je veux t’épouser.", mais il n’avait jamais osé. Trop peur qu’elle ne l’envoie paître…
    - Juliette, je la connais par cœur, avait ajouté Charles. Elle paraît fragile, mais crois-moi, elle n’est pas née de la dernière pluie. Pour la pigeonner, faudra te lever de bonne heure, mon gars ! Ah la, la… c’est qu’elle en a bouffé de la vache enragée, ma pauvrette… Alors respect, petit !
    Le "petit" s’était éloigné avec ses copains, rigolant comme un bossu rien qu’à l’idée des amours possibles entre Charles et Juliette.
    Leur jeunesse vécue dans la loi de la jungle du monde moderne leur ôtait toute sensibilité
    À l’époque de ses vingt ans, si vous aviez mis Juliette sur le gril, elle aurait facilement avoué qu’elle n’était pas indifférente au charme du batelier. Elle le lorgnait parfois lorsqu’il tirait sa flemme sur le pont de sa péniche.
    Il lui arrivait parfois de se dire, comme pour se rassurer :
    « Bah on est jeunes, y a pas le feu au lac »

    Mais elle n’aimait ses manières, sa façon de chanter à tue-tête lors des fêtes de village ; son parler qu’elle jugeait trop familier la choquait. Que de fois elle avait entendu : "Allez, les poteaux ! j’ vous invite ! On va s’ rincer la dalle !". Et puis surtout, elle le savait cœur d’artichaut.
    Un jour elle a cru que le moment de la déclaration était arrivé grâce à l’instigation de Justine, sa meilleure amie qui avait levé le lièvre voyant que ces deux là se plaisaient.
    Elle s’était débrouillée pour qu’il l’invite à la fête votive au concours d’aviron sur le fleuve.
    Ses bras puissants et son savoir faire les avait fait gagner dans un fauteuil. Malheureusement aussitôt arrivés il était reparti vider une chopine avec ses copains, le rustre !

    Aujourd’hui, le vieil amoureux ne chante pas… Quand son voisin - un qui va droit au but et qu’on ne saurait accuser d’être langue de bois tant son expression est rude - quand le voisin donc à toquer à sa porte :
    - Charles… sais pas comment te l’annoncer… mais… la Juliette a cassé sa pipe…
    … il a blêmi et n’a pu retenir deux grosses larmes. Des larmes qu’il tentait encore de cacher tout à l’heure au cimetière. Entendant le jeune curé, venu de la ville, évoquer la mémoire de Mademoiselle Juliette et prononcer : "… c’est une image d’Épinal qu’on vient de froisser…", il a haussé les épaules et il est parti en maugréant : "Ma Juliette… une image d’Épinal… Pauv’ type !…
  • DiwanC
    25/11/2013 à 16:40*
    • En réponse à Paracas #210 le 25/11/2013 à 16:23 :
    • « Avec les 28 dernières ou presque… et si vous avez le temps…
      On a toujours le temps de te lire, Que penses tu de ton texte avec les 6 manquan... »
    Que penses tu de ton texte avec les 6 manquantes ?

    Suis pour ! Si on arrive à le vendre, c’est toi qui toucheras les droits ! 😄
  • deLassus
    25/11/2013 à 16:57
    • En réponse à DiwanC #211 le 25/11/2013 à 16:40* :
    • « Que penses tu de ton texte avec les 6 manquantes ?
      Suis pour ! Si on arrive à le vendre, c’est toi qui toucheras les droits ! 😄 »
    C’est pô juste !
  • DiwanC
    25/11/2013 à 17:13
    • En réponse à deLassus #212 le 25/11/2013 à 16:57 :
    • « C’est pô juste ! »
    Pourquoi ? Tu veux ta part ? Si tu es trèèèès gentil avec Bouba, il acceptera (peut-être) de te laisser quelques zlotys ...parce qu’il ne faut pas espérer beaucoup plus !
    Moi, je ne peux plus rien pour toi ! j’ai tout légué au nouveau directeur de la publication, superviseur des textes !
    😄
  • Paracas
    25/11/2013 à 17:14
    • En réponse à DiwanC #211 le 25/11/2013 à 16:40* :
    • « Que penses tu de ton texte avec les 6 manquantes ?
      Suis pour ! Si on arrive à le vendre, c’est toi qui toucheras les droits ! 😄 »
    Ah non, le plus gros du travail c’est quand même toi qui le fait .
    Allez, tu me donnes 20 % et a bana.....
    Au fait, faudra inviter deLassus au resto, il fait la gueule.......😄
  • Paracas
    25/11/2013 à 17:18
    • En réponse à DiwanC #213 le 25/11/2013 à 17:13 :
    • « Pourquoi ? Tu veux ta part ? Si tu es trèèèès gentil avec Bouba, il acceptera (peut-être) de te laisser quelques zlotys ...parce qu’il ne fa... »
    Ah mince ! Je montais à pied et tu descendais avec l’ascenseur, on s’est croisés entre deux étages.
    Bon, je vais voir pour deLassus, si t’insistes........j’y refilerais les Ouguyia qui me restent d’un voyage en Mauritanie.....
    Superviseur des textes.......Mazette ! quelle promo.........🙂
  • deLassus
    25/11/2013 à 17:19
    • En réponse à Paracas #214 le 25/11/2013 à 17:14 :
    • « Ah non, le plus gros du travail c’est quand même toi qui le fait .
      Allez, tu me donnes 20 % et a bana.....
      Au fait, faudra inviter deLassus... »
    faudra inviter deLassus au resto, il fait la gueule...

    Je ne fais pas la gueule, je voulais juste dire, comme toi, que c’est DiwanC qui a fait l’essentiel du travail !
  • Paracas
    25/11/2013 à 17:34
    • En réponse à deLassus #216 le 25/11/2013 à 17:19 :
    • « faudra inviter deLassus au resto, il fait la gueule...
      Je ne fais pas la gueule, je voulais juste dire, comme toi, que c’est DiwanC qui a f... »
    Hé ben tu vois, je suis quelqu’un d’honnête puisque j’ai immédiatement fait remarquer la chose.........🙂
  • SyntaxTerror
    25/11/2013 à 19:56*
    • En réponse à DiwanC #211 le 25/11/2013 à 16:40* :
    • « Que penses tu de ton texte avec les 6 manquantes ?
      Suis pour ! Si on arrive à le vendre, c’est toi qui toucheras les droits ! 😄 »
    Essayez à cette adresse
  • virginielou
    29/11/2013 à 16:57
    • En réponse à <inconnu> #12 le 14/12/2006 à 09:43* :
    • « Mille bonjours à tous.
      Si on dit : en Arles - En Apt etc .... c’est pour éviter de dire à Arles
      ou à Apte ou encore à Avignon, ce qui n... »
    Hélas cher monsieur, seuls quelques cuistres mal équipés au rayon grammaire disent en Arles. En revanche on dit En Avignon comme en Suisse, parce qu’Avignon fut un État (1309-1411) pontifical. Certes, Arles la petite Rome gauloise en fit une jaunisse et tenta d’effacer cette historique distinction de sa rivale en lui reprenant sa préposition comme d’autres s’inventent une particule. Cette malversation grammaticale, reprise en antienne par la bourgeoisie arlésienne pour faire genre, a tenté de se déguiser en héritage occitan. Mais là non plus il n’en faut rien croire, ou alors en puriste dire "Je vais à Arles", mais : "J’ai résidé en Arles", ce qui au passage est pure vérité, mais tout le monde s’en fout.
  • DiwanC
    31/03/2016 à 01:48*
    • En réponse à Paracas #155 le 25/11/2013 à 04:42* :
    • « JEU :
      A- Le ciel l’avait pourvu de mille appas
      B- Après c’tour d’horizon des mille et un’ recettes
      C- Dans le mille de mon cœur a laissé le... »
    En ce novembre 2013, tu avais aligné bien des mille sur la cheminée du cher Georges, lequel - depuis plusieurs matins me semble-t-il - ne réveille pas les amionautes !
    Donc, j'ai tiré au hasard et j'ai tapé dans le mille : petite aubade et jolie fleur...
    Le ciel l'avait pourvu des mille appas
    Qui vous font prendre feu dès qu'on y touche
    L'en avait tant que je ne savais pas
    Ne savais plus où donner de la bouche.

    Voici les notes... ♫♪♫♪♪♫ 🙂