Les expressions françaises décortiquées
explications sur l'origine, signification, exemples, traductions

avoir du pain sur la planche [v]

avoir beaucoup de travail ; avoir de nombreuses tâches à accomplir ; avoir beaucoup de choses à faire ; avoir beaucoup de travail en perspective ; avoir du travail en réserve ; avoir de quoi s’occuper

Origine et définition

Avant le début du XXe siècle, cette expression voulait dire tout autre chose, puisqu'elle signifiait "avoir des ressources pour l'avenir, être assuré de ne manquer de rien".
L'image s'explique à l'époque où le pain pouvait être conservé longtemps avant d'être mangé et où avoir de nombreuses miches posées sur leurs planches de stockage, c'était avoir de quoi tenir un moment.
Le fait que l'expression a changé de sens peut s'expliquer de deux manières.
La fin de ce pain 'de longue durée' remplacé progressivement par le pain que nous achetons chaque jour à la boulangerie y a probablement aidé.
On a pu alors imaginer les pains crus que le boulanger pose d'abord sur une planche après les avoir façonnés, avant de les mettre au four.
S'il est au début de son travail de cuisson, cet homme a 'des pains ou du pain sur la planche' avant de l'avoir entièrement terminé.
L'autre explication vient de Claude Duneton.
Elle remonterait d'abord à une expression argotique utilisée par les voyous, "la planche au pain", qui désignait le tribunal (par allusion à sa position élevée comme les planches où le pain était conservé).
En plus, à cette époque de royauté, "manger le pain du roi" cela voulait dire être en prison ou aux galères (ou à l'armée), le pain étant fourni gratuitement par l'État, donc le roi.
La combinaison de ces deux expressions a fait que les voyous ont assimilé les années de galère ou de bagne gentiment distribuées par le tribunal (des sortes de rations) à autant de "pains sur la planche", ces derniers prenant alors le sens de 'corvées', là où auparavant ils avaient le sens de 'ressources'.

Compléments

Je peux vous dire, parce que je le connais plutôt bien, que le type qui a eu l'étrange idée de se lancer dans la création du site expressio.fr (que, personnellement, je trouve pas mal du tout - en toute objectivité, bien sûr), a beaucoup de pain sur la planche...

Exemples

Je puis l'assurer qu'il aura du pain sur la planche au cours des prochains mois.
Elle va avoir du pain sur la planche ! - Allez, viens.
Et je ne suis pas au courant que tu vas avoir du pain sur la planche...
Si nous ne pouvons pas, dans ce Parlement, nous accorder sur une résolution commune, nous aurons du pain sur la planche.
Je vois que j'ai du pain sur la planche ici.

Comment dit-on ailleurs ?

Langue Expression équivalente Traduction littérale
Allemand alle Hände voll zu tun haben avoir toutes les mains pleines à faire
Allemand viel um die Ohren haben avoir beaucoup autour des oreilles
Anglais to be snowed under with work être enseveli sous la neige par le travail
Anglais to have hands full avoir les mains pleines
Anglais to have work in hand avoir du travail sous la main
Anglais (USA) to be as busy as a cat burying shit être aussi occupé qu'un chat enterrant sa merde
Anglais (USA) to have a lot on one's plate en avoir beaucoup sur l'assiette
Anglais (USA) to have one's work cut out for oneself avoir son travail pré-découpé
Arabe (Tunisie) andou barcha khedma/ andou barcha ma yaamel il a beaucoup de travail / il a beaucoup à faire
Autre (Belgique) dat is hele boterham ! c'est une tartine entière !
Chinois 百废待兴 ! (Bǎi fèi dài xīng!) Cent déchets attendent d'être fleuris
Espagnol (Argentine) necesitar un dia de 26 horas avoir besoin d'une journée de 26 heures
Espagnol (Argentine) no me dan las manos para todo lo que tengo que hacer mes mains ne suffisent pas pour tout le travail que j'ai !
Espagnol (Argentine) tener con qué entretenerse avoir de quoi se divertir
Espagnol (Espagne) hay mucha tela que cortar il y a beaucoup de toile à couper
Espagnol (Espagne) tener donde roer avoir de quoi ronger
Espagnol (Espagne) Tener muchos quehaceres Avoir beaucoup de choses à faire
Espagnol (Espagne) Tener tela que cortar Avoir du tissu à couper
Espagnol (Espagne) tener trabajo para rato avoir du travail pour un bout de temps
Français (Canada) être lodé
Gallois mae e yn ei waith il est dans son travail
Hébreu ידיו מלאות בעבודה (yadav melèott baavoda) ses mains sont pleines de travail
Hébreu לא חסרה כלל עבודה (lo khasra klal avoda) aucune règle de travail n’est manquante
Hébreu עבודה לא חסרה לו travail manquant
Italien avere molta carne al fuoco avoir beaucoup de viande au feu
Italien avere molto da fare avoir beaucoup à faire
Italien avere un sacco / un mare / un mucchio di lavoro avoir un sac / une mer / un tas de travail
Néerlandais (Belgique) de handen vol hebben avoir les mains pleines
Néerlandais (Belgique) een hele waslijst af te werken hebben avoir toute une liste de blanchisserie à terminer
Néerlandais (Belgique) karrenvracht werk hebben avoir une charretée de travail
Néerlandais (Belgique) veel voor de boeg hebben avoir beaucoup devant la proue
Néerlandais brood op de plank hebben avoir du pain sur la planche
Néerlandais er is veel werk aan de winkel il y a beaucoup de travail au magasin !
Néerlandais heel wat voor de boeg hebben avoir beaucoup devant la proue
Néerlandais tot over zijn oren in het werk zitten être débordé de travail
Néerlandais veel op je bordje hebben en avoir beaucoup sur l'assiette
Polonais mieć pełne ręce roboty avoir les mains pleines de boulot
Portugais (Brésil) estar assoberbado de trabalho être accablé de travail
Portugais (Brésil) ter muito o que fazer avoir beaucoup de choses à faire
Portugais (Portugal) estar entupido de trabalho être encombré de travail
Roumain a avea multe pe cap avoir beaucoup sur la tête
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Variantes

  • Avoir du pain sur la tranche

Commentaires sur l'expression « avoir du pain sur la planche » Commentaires

  • Utilisateur supprimé
    15/02/2019 à 00:26*
    AilleursLangue Expression équivalente Traduction littérale
    Espagnol Tener trabajo para rato Tes nerfs, trappe à Jo, pars à râteau
  • Utilisateur supprimé
    15/02/2019 à 00:37*
    😄 Bonne fête à Bouba qui est dans le cloud ! 😄
  • Utilisateur supprimé
    15/02/2019 à 01:59
    • En réponse à Utilisateur supprimé #181 le 15/02/2019 à 00:26* :
    • « AilleursLangue Expression équivalente Traduction littérale
      Espagnol Tener trabajo para rato Tes nerfs, trappe à Jo, pars à... »
    Joseta, pardonne-lui, il ne sait pas ce qu'il fait.
  • DiwanC
    15/02/2019 à 04:28*
    Avec les cinq dernières : Il est ballot - C'est bath ! - Finir en queue de poisson - Famille tuyau de poêle - Trier sur le volet… mais z’êtes pas obligés de lire ! (surtout si vous avez du pain sur la planche). 😉
    - Enfin ! se dit Jean-Yves en garant sa voiture à l’ombre des platanes. Tout de suite, il se dirigea vers le Bar-Tabac de la place où son entrée provoqua l’étonnement…
    - C’est qui c’ui- là?
    - D’après sa bagnole, y vient de la capitale.
    - Un café, s’il vous plaît. Puis s’adressant au patron, le "parisien" demanda :
    - Je cherche Monsieur Richard Leroux. Vous le connaissez ?
    - Mmmm…
    - Vous pourriez me dire où je peux le trouver ?
    - Richard Leroux vous dites ? C’est que ça va pas être facile… Chez les Leroux, c’est un peu la famille tuyau de poële, vous savez. Pourtant, le père Leroux il avait bien fait les choses ; il avait envoyé ses fils étudier chez les curés, même qu’on avait tous bien rigolé vu que le père Leroux l’était pas vraiment du côté de la calotte !
    "J’ veux que mes fils fassent un beau mariage ! Avec des gens triés sur le volet ! " qui disait...
    Ça avait pas duré longtemps… Parce que - curés ou pas - ses fils ont vite mené une vie de patachon et hop ! les mariages se sont finis en queue de poisson, avec des enfants par-ci, des liaisons par-là… Des familles recomposées comme on appelle aujourd’hui.
    - Je comprends… Mais Richard Leroux où habite-t-il ?
    - C’est que ça va pas être facile… Y a bien Richard au bas de la côte… mais ç’est pas un Leroux. Et pis, y a aussi Richard dans la grande maison à côté du puits… mais c’est pas un Leroux non plus. Non… ça va pas être facile…
    - Mais enfin pourquoi ?
    - C’est que Richard Leroux, il est mort y a trois ans.
    - Ah ! ça c’est ballot !… J’avais un petit héritage à lui remettre, laissé par un parent éloigné.
    - Un pactole qui vous tombe du ciel ! C’est-y pas bath ça ! C’est pas à moi que ça arriverait un truc pareil ! Et c’est qui qui lui laisse ça ?
    - Son cousin du Canada.
    - Quoi ! Le Leroux de là-bas il est mort aussi ? Ben merd’ alors !
    😄
  • Paracas
    15/02/2019 à 05:44*
    • En réponse à Utilisateur supprimé #182 le 15/02/2019 à 00:37* :
    • « 😄 Bonne fête à Bouba qui est dans le cloud ! 😄 »
    Ah tiens.....je savais pas..c'est gentil merci.
  • Paracas
    15/02/2019 à 05:52*
    Bon, il me semble que les pains de Georges ont déjà été dégustés, hormis peut être celui du fossoyeur
    Les vivants croient qu' je n'ai pas d' remords
    A gagner mon pain sur l' dos des morts

    C'est pas la plus connue ni l'une des plus emblématiques Vous voulez un café ?
  • Paracas
    15/02/2019 à 05:59
    • En réponse à DiwanC #184 le 15/02/2019 à 04:28* :
    • « Avec les cinq dernières : Il est ballot - C'est bath ! - Finir en queue de poisson - Famille tuyau de poêle - Trier sur le volet… mais z’ête... »
    Comme dirait Tricho:
    "Y a du potentiel"...🙂
  • DiwanC
    15/02/2019 à 06:28
    • En réponse à Paracas #187 le 15/02/2019 à 05:59 :
    • « Comme dirait Tricho:
      "Y a du potentiel"...🙂 »
    Y a du potentiel... mais il n'y a que ça ! 😄
  • Paracas
    15/02/2019 à 06:32
    • En réponse à DiwanC #188 le 15/02/2019 à 06:28 :
    • « Y a du potentiel... mais il n'y a que ça ! 😄 »
    C'est le principal non ?
    Quand on a du potentiel à faire quelque chose c'est qu'on est bon dans l'exercice en question..
  • DiwanC
    15/02/2019 à 06:35*
    • En réponse à Paracas #186 le 15/02/2019 à 05:52* :
    • « Bon, il me semble que les pains de Georges ont déjà été dégustés, hormis peut être celui du fossoyeur
      Les vivants croient qu' je n'ai pas d'... »
    Bon, il me semble que les pains de Georges ont déjà été dégustés,...

    Je ne crois pas... Tu as évoqué la Jeanne (@ 106), mais on ne l'a pas chantée :

    La Jeanne, la Jeanne,
    Elle est pauvre et sa table est souvent mal servie,
    Mais le peu qu'on y trouve assouvit pour la vie,
    Par la façon qu'elle le donne,
    Son pain ressemble à du gâteau
    Et son eau à du vin comm' deux gouttes d'eau...

    Je prendrais bien un p'tit café en écoutant le cher Georges. 🙂
  • Paracas
    15/02/2019 à 06:41
    • En réponse à DiwanC #190 le 15/02/2019 à 06:35* :
    • « Bon, il me semble que les pains de Georges ont déjà été dégustés,...
      Je ne crois pas... Tu as évoqué la Jeanne (@ 106), mais on ne l'a pas... »
    Certes mais vu que la Jeanne avait déjà été évoquée.....
    Allez, je vous laisse, j'ai du pain sur la planche par ailleurs....
    Amusez vous bien et bonne journée..
  • Tricholome
    15/02/2019 à 06:48*
    Hrmmm, j'avais promis une suite pour la Saint-Valentin. En voici une un peu rude, pas vraiment romantique, de cette rude vie de marin que je vous livre (sterling) sous toutes réserves. 18 ans et plus avec parents consentants. Et si vous aimez pas Korssakof, juste sautez par-dessus. No problemo, comme on dit en Amérique!
    ******
    Les aventures du capitaine Korssakof
    Saint-Valentin au large de Zanzibar
    Dans la nuit chaude de l’océan Indien, en route vers Dar-es-Salam qui, comme on le sait tous, vient de l’arabe دَار اَلسَّلَام qui signifie : maison de la paix, le Mer D’Alors croise à faible allure sur ses huniers à moitié ferlés, presque silencieux. À sa barre, la sculpturale Iphigénie, qui avait été promue timonière du quart de nuit. Fière comme Artaban(e), elle tenait le cap avec sa rude douceur de femme habituée aux durs travaux du métier de marin(e). Tenant d’une main la barre et de l’autre chantonnant un vieux refrain de sa belle province, elle fut soudain tirée de sa félicité par de drôles de bruits : ahanements, gémissements, plaintes gutturales, cris de douleur (et de joie?), qui semblaient venir des quartiers du capitaine.
    Curieuse et inquiète, elle céda la barre au second maitre et se dirigea vers la cabine de Korssakof. Poussant la porte, elle demande : Ça va, mon capitaine, t’es pas malade, au moins? C’est alors que dans la pénombre d’une lampe à l’huile, elle aperçoit deux corps nus (d’alchimiste) qui s’agitent et tressautent. Ses yeux lui révèlent, sans y croire encore, le corps gracile de la belle iranienne de vigie Jhéla Langda N’Tabouche qui se trémousse sur le membre viril (on suppose) du capitaine K. dans une position érotique très orientale.
    Son sang ne fait qu’un tour et, la chaudière de sa jalousie faisant bouillir sa colère, elle se lance dans un concert d’imprécations que la bonne tenue de ce site, nous empêche de publier. Sachons seulement qu’elle traite la jeune maitresse du capitaine de : cris… d’host.. d’agace-pis… de mar… P’tite cal… de vac…, maud… chi…, et toute une litanie qu’il nous est complètement interdit de nommer ici. Puis, elle passe à l’action et, saisissant l’iranienne, qui ne faisait pas le poids, elle l’empoigne par une patte, l’arrache violemment de son étreinte, la fait tournoyer et la précipite sur le mur, ou elle (Langda) s’assomme. La violence de la désunion coÏtale a pour conséquence une grave rupture du mât du capitaine, crevaison dans les corps caverneux, avec éboulis dans la cale à boulets. Hou la la, ça fait mal, geint douloureusement Korssakof! Regarde ce que tu m’as fait, découvrant, incrédule, son braque détraqué : Ch’pourrai p’us m’en servir!
    Iphigénie en rajoute : Ben faite pour toi, mon écoeurant, si tu penses que tu vas séduire des p’tites jeunes de 16 ans pendant que je travaille, de nuit, pour toi (Rappelons qu’iphigénie vient d’avoir 19 ans), la prochaine fois, c’est pas compliqué, ch’t’arrache les gosses! T’as du pain sur la planche, mon homme pour te faire pardonner!
    Korssakof se met alors à pleurnicher en implorant sa gabière : C’est elle qui m’a séduit. Je dormais et voilà qu’elle me fait le coup du Kama Foutra. Comment pouvais-je résister? Tu sais bien que tu est la seule que j’aime.
    Iphigénie : Hostie de menteur! C’est toi qui lui a fait des beaux yeux p’is des promesses. Elle s’approche de la silhouette encore un peu inanimée de Langda et lui prodigue quelques soins : Ma belle, escuze-moi, j’ai été un peu rough, la jalousie m’a viré les sangs. C’est pas de ta faute, les gars, c’est toute des maudits chanteurs de pommes, une menterie attend pas l’autre. On sait ce qu’ils veulent. I’ m’a faite le coup, juste avant toi. Le capitaine, tu me le laisses, j’vas le dompter. I’ va avoir du pain (de fesses) sur la planche!
  • Tricholome
    15/02/2019 à 07:23*
    • En réponse à DiwanC #190 le 15/02/2019 à 06:35* :
    • « Bon, il me semble que les pains de Georges ont déjà été dégustés,...
      Je ne crois pas... Tu as évoqué la Jeanne (@ 106), mais on ne l'a pas... »
    Ce qui est remarquable, et que tu nous rappelles si bien, c'est que l'ami Georges et toi, malgré la violence objective des situations décrites dans plusieurs événements de la vie courante, ne tombez jamais dans la violence du propos. Une douceur qui ne veut pas choquer, même si ce qu'on chante ou rapporte est choquant.
    Il a mis du pain sur ta planche
    Il a mis les mains sur tes hanches
  • DiwanC
    15/02/2019 à 07:37
    • En réponse à Tricholome #192 le 15/02/2019 à 06:48* :
    • « Hrmmm, j'avais promis une suite pour la Saint-Valentin. En voici une un peu rude, pas vraiment romantique, de cette rude vie de marin que je... »
    Pristi ! Y a de l'action ! 😄
  • joseta
    15/02/2019 à 08:51*
    REDIFFUSION
    LE JEU DES MOTS CACHÉS (168) 
    J'ai glissé, dans le texte suivant, 14 sortes de pains
    J'espère ne pas vous mettre dans le pétrin..
    - C'est vrai, la vie n'est pas toujours facile, mais haussons les épaules, moi je vis et noie mes peines dans l'alcool...et pis t'as pas le choix, quoi que tu fisses, elle t'épargnera pas: la vie en rose c'est une chimère, une utopie...et l'alcool me fait oublier...
    - Mais est-ce qu'on plaît dans un état d'ivresse ? On perd du prestige...on nous montre du doigt...notre image nous cause un préjudice certain...
    - Et l'image d'une africaine, qu'en pagne malgré le froid et portant un gosse dans le dos, c'est une image qui plaît ça ? Tu ne crois pas que si les hommes étaient de bonne volonté, elles n'auraient pas une meilleure vie ? 
    Allez passe chez moi, on va se jeter la dernière derrière la cravate...on passe par le jardin...j'ai pas les clefs de la porte d'entrée...
    - Par en bas ?
    - Oui, par en bas... guette où tu mets les pieds...
    - Pourquoi ?
    - Bah, gel, y'en a toujours à cette heure-ci...
    - Tiens, ta grille est repeinte ?
    - Oui, c'est peint, oh, laid...les pinceaux, c'est pas ma spécialité, mais on voit ça plus propre.
    Une fois attablés:
    - Demi ? J'ai un baril de bière...et du vin aussi !
    - Oh, le vin sied mieux à l'heure qu'il est...
    Leur dialogue continua, mais arrosé (et à rosé), c'était nettement mieux !
  • ergosum
    15/02/2019 à 09:41*
    • En réponse à Tricholome #192 le 15/02/2019 à 06:48* :
    • « Hrmmm, j'avais promis une suite pour la Saint-Valentin. En voici une un peu rude, pas vraiment romantique, de cette rude vie de marin que je... »
    دَار اَلسَّلَام qui signifie : maison de la paix

    Dit-on d'un navire qu'il rentre à la maison ? Non, on dit qu'il rentre au port.
    C'est pourquoi,je traduirais plutôt دَار اَلسَّلَام par "Havre de paix"
    I’ va avoir du pain (de fesses) sur la planche

    Est-ce du pain de fesses ou du pain de fèces ?
  • ergosum
    15/02/2019 à 09:51*
    Dixit le God:
    Le fait que l'expression a changé de sens

    J'en appelle aux linguistes éclairés: indicatif ou subjonctif ?
    Celui qui me répond "les deux, mon capitaine", je le fais pendre à la grand'vergue.
    D'ailleurs, dans la Royale, on n'utilise pas le "mon", diminutif du respectueux "monsieur". On a perdu cette marque de respect à Trafalgar... Enfin, c'est ce que dit la Tradition...
  • joseta
    15/02/2019 à 10:02
    • En réponse à ergosum #197 le 15/02/2019 à 09:51* :
    • « Dixit le God:
      Le fait que l'expression a changé de sens
      J'en appelle aux linguistes éclairés: indicatif ou subjonctif ? »
    Je ne me considère pas un linguiste éclairé (loin de là) mais,personnellement, j'aurais écrit: "Le fait que l'expression AIT changé de sens".
  • deLassus
    15/02/2019 à 10:11*
    • En réponse à ergosum #197 le 15/02/2019 à 09:51* :
    • « Dixit le God:
      Le fait que l'expression a changé de sens
      J'en appelle aux linguistes éclairés: indicatif ou subjonctif ? »
    Même réponse que joseta en # 198. Début de phrase compris.
    Quant à la tradition dont tu parles, le site de la Défense est beaucoup moins explicite, ... et surtout beaucoup moins clair. Voir cette page.
  • Utilisateur supprimé
    15/02/2019 à 10:23*
    • En réponse à ergosum #197 le 15/02/2019 à 09:51* :
    • « Dixit le God:
      Le fait que l'expression a changé de sens
      J'en appelle aux linguistes éclairés: indicatif ou subjonctif ? »
    Les deux tournures se rencontrent, l'indicatif insistant sur l'existence du fait plutôt que sur ses conséquences. Tapez la requête "Le fait que" ou "Le fait que + ind. ou subj."
    Vous avez du pain sur la planche !